La casse du service public plus forte que jamais !

dimanche 1er mars 2009


Sous prétexte de réduire le déficit public, le gouvernement a choisi de sacrifier l’enseignement et la formation au nom d’une idéologie qui veut tout privatiser. Nous le dénonçons d’autant plus fortement que le Rectorat, par ses fins de non-recevoir aux professeurs et aux parents d’élèves, est décidé à appliquer sans considérations des impacts locaux, les directives ministérielles.

Ces choix politiques sont lourds d’implications, et ceci à tous les niveaux : la maternelle : très vite il ne sera plus possible d’accueillir les enfants à partir de 2 ans le collège, le lycée : l’exemple patent du lycée Queneau perdant 11 postes de professeurs pour 48 élèves en moins l’université : sans moyen matériel, il faut repenser la formation de milliers d’étudiants qui se voient, chaque année revoir les critères de leur recrutement (ex : de 3 à 5 ans de formation pour les professeurs…)

Que voulons-nous ? Voulons-nous un service public réduit à une peau de chagrin ?

Cela n’est pas une fatalité !

Le service public, c’est la garantie à minima d’une égalité, les bases d’une même éducation pour tous. Mobilisons-nous , tous, très vite pour défendre l’Education Nationale. L’avenir en dépend.