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Quatrième journée solaire à Villeneuve d’Ascq
samedi 12 mai 2007 M. MALIK IFRI Conseiller Municipal délégué aux économies d’énergies et au développement des énergies renouvelables vous présente : La 4ième journée solaire de VILLENEUVE D’ASCQ Le samedi 12 mai, Ferme du Héron chemin de la Ferme Lenglet, de 10 h à 18 h
Le solaire à Villeneuve d’Ascq, c’est possible !
venez à la rencontre de l’énergie solaire, de ses spécialistes, des pionniers et de ses nouveaux adeptes En 2007, la rencontre s’ouvre à l’habitat durable : des solutions solaires, eaux de pluies, écomatériaux, chauffage au bois. Le samedi 12 mai 2007, la ville de Villeneuve d’Ascq propose la quatrième journée solaire s’appuyant sur l’Espace Info-Energie de la Maison Régionale de l’Environnement et des Solidarités (soutenu également par la Délégation Régionale de l’ADEME et le Conseil Régional Nord-Pas de Calais). Une journée où seront mis en lumière les atouts de l’énergie solaire mal connue du grand public et qui s’adresseront à tous : propriétaires, professionnels, artisans, architectes, bailleurs, étudiants ou simples curieux,... Comment fonctionnent un chauffe-eau solaire individuel, un combiné, ou un photovoltaïque ? Quels sont leurs avantages ? Quelles sont les aides proposées pour les financer ? Autant de questions qui trouveront réponses auprès de ces particuliers de professionnels, et des conseillers de l’Espace Info-Energie ! La journée du solaire de Villeneuve d’Ascq La première en 2004 avait réuni 150 particuliers motivés. En 2005, ils étaient plus de 450 personnes à s’informer à la Ferme du Héron et plus de 800 en 2006. Pour cette année nous attendons 1 000 éco-citoyens en mal d’information et désireux de passer à l’acte. Au programme :
deux plénières : • sur l’avenir énergétique mondial et ses enjeux en terme de lutte contre le réchauffement climatique • vers un habitat durable : présentation de l’actualité en matière de normes / réglementation de l’habitat. deux grands temps de témoignages, nommés 1,2,3 soleil !, avec des particuliers ayant installés des équipements solaires.
Une première dans la région En septembre 2004, la municipalité de Villeneuve d’Ascq a mis en place une aide complémentaire à l’aide du Conseil Régional / ADEME et du crédit d’impôt de l’ Etat, pour ses habitants voulant installer un chauffe - eau solaire (CESI, 300 euros) ou un chauffage solaire (COMBI, 350 euros). Seule une trentaine de municipalités françaises aident les particuliers à s’équiper en solaire mais encore aucune ne le faisait au nord de Paris. Villeneuve d’Ascq, pionnière dans les énergies renouvelables souhaite le rester et aide ses habitants à choisir l’énergie du futur déjà proche. En 2006, la commune renforce les aides sur le solaire thermique (350 € pour un CESI et 500 € pour un COMBI) et met en place une aide supplémentaire pour les villeneuvois souhaitant installer des panneaux photovoltaïques et ainsi produire leur propre électricité (jusqu’à 2 400 €). Ainsi, depuis la mise en place de ce dispositif, en 2004, la ville a octroyé 25 primes pour un montant global de 13 100 €, en se décomposant comme suit :
Les déclarations de travaux déposées au service urbanisme, laissent envisager l’octroi de 20 primes supplémentaires, dont 8 font partie d’une démarche commune d’installation de systèmes solaires de production d’eau chaude sanitaire (CESI) dans une copropriété de maisons individuelles. En avril 2006, la ville a aussi pris la décision d’octroyer une prime pour les particuliers installant un système de récupération des eaux pluviales de 50 €/m3 récupéré dans la limite de 10 m3 (à condition de récupérer à minima 1 m3). A l’heure actuelle la ville a octroyé 5 primes pour des systèmes récupérant à chaque fois 10 m 3 d’eau de pluie. Villeneuve d’Ascq, pionnière dans les énergies renouvelables, puisque dès 1981, elle a aménagé un système solaire passif pour le chauffage du centre technique municipal, le mur « trombe », du nom de son inventeur. C’est le principe de l’effet de serre qui est utilisé ; le mur orienté au sud capte la chaleur et en utilise une partie pour chauffer l’air situé entre le mur de béton et le double vitrage. L’air chaud étant moins dense que l’air froid, il monte. C’est cette circulation qui assure le chauffage de la maison (dans la pièce, l’air froid est chassé par l’air chaud entre le mur et le double vitrage). L’épaisseur du mur est telle qu’elle permet de conserver une partie de la chaleur absorbée durant le jour et de la restituer plus tard (la nuit par exemple). En 1983, la ville équipe une salle de sport, le dojo, salle d’arts martiaux, de capteurs solaires pour la production de l’eau chaude sanitaire. Rénovée en 1995, cette installation comprend 32 m² de capteurs solaires et a une puissance de 19 360 Kwh par an. Enfin, le troisième système solaire en fonctionnement depuis l’année dernière sur un bâtiment municipal est le système solaire HELIOPAC de la cuisine centrale Jean Lempereur qui est composé principalement de :
Grâce à l’association d’un capteur solaire non vitré et d’une pompe à chaleur, ce système permet de produire de l’eau chaude en exploitant presque toutes les situations climatiques en récupérant la chaleur du rayonnement solaire, la chaleur de l’air, de la pluie, du brouillard et du vent. Seules la neige et les températures inférieures à -5°C sont des conditions limitant les échanges d’énergie. Pour récupérer l’énergie « extérieure », la pompe à chaleur effectue deux actions. Elle refroidit le capteur solaire situé sur la toiture et elle récupère l’énergie solaire absorbée par le capteur solaire. Cette énergie récupérée est transmise au réseau d’eau chaude qui est stockée dans le ballon de 2 000 litres. L’économie d’énergie annuelle engendrée permet d’éviter le rejet dans l’atmosphère de 17,5 tonnes de CO2 et d’économiser 2 200 € par rapport à une solution classique gaz. En 2006, un chauffe - eau solaire individuel fut aussi installé sur le logement de fonction du centre technique municipal. Les projets de 2007 : Cette année, plusieurs projets sont en cours :
Le but est de montrer qu’il est techniquement possible de construire des logements à très basse consommation d’énergie et de tendre vers le logement passif. Là aussi les eaux de pluies seront récupérées pour l’alimentation des chasses d’eau des toilettes, pour l’arrosage des espaces verts et le lavage des voitures.
Plus d’information : www.villeneuvedascq.fr |
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